Portraits

Flex office, Tiers-lieux, Interactions : de bons conseils

Hank, territoires et nouveaux usages

Loic peux-tu te présenter rapidement ?

Je m’appelle Loic ? , j’ai 37 ans, je vis à Lyon. Ma vie professionnelle, c’est d’accompagner les territoires dans leur projet de développement. C’est ce que j’ai fait au préalable à la métropole de Lyon et en conseil chez EY, chez CMN Partners et aujourd’hui chez Hank.

Peux-tu présenter ce que fait Hank ?

Hank, territoires et usages.

Hank, c’est le partenaire des projets de développement sur les territoires, qu’il s’agisse de retravailler sur l’attractivité d’une métropole et donc de définir le bon positionnement et les bonnes conditions d’attractivité, notamment pour les entreprises internationales (mais pas seulement …) OU de travailler pour les entreprises sur la valorisation de leurs sites existants.

Qui sont les concurrents de Hank ?

Ce sont à la fois les grands cabinets de conseil KPMG, PWC, et EY, dans leurs offres secteurs publics essentiellement, et puis une poignée d’opérateurs spécialisés dans le champ du développement territorial.

Qu’est-ce qui fait la différence de Hank ?

Notre différence, c’est qu’au-delà de la réalisation des études, qui est souvent le cœur du métier du consultant, nous avons une approche autour du projet et des perspectives de mise en avant.
Pour prendre un exemple, les grands cabinets font de l’audit et nous on fait de l’accompagnement, on s’assoit avec le client pour travailler sur la mise en œuvre.

On a tous été à la place de nos clients en postures de faire, et on attendait plus du consultant.

Chez Hank, on essaye vraiment de faire avancer son problème ou sa question, ce n’est pas seulement poser le problème, c’est aussi y répondre de manière réaliste.

En quoi, Hank est-il intéressé à la question des espaces de travail ?

On se rend compte que ce qui fait la réussite des projets ou l’attractivité des territoires va bien au-delà de la capacité à proposer un emplacement donné ou une communication spécifique.
C’est la capacité à proposer des ambiances de travail qui soient attractives pour les talents, qui permettent de créer de l’échange entre les communautés.
C’est toute la tendance de l’innovation ouverte.

Et de fait, les espaces de travail…, la manière de concevoir les espaces de travail … deviennent un ingrédient clé dans la réussite de tout ça.

J’en veux pour preuve le développement soutenu des tiers lieux divers et variés.

Ces tiers-lieux, ils naissent d’objectifs divers :

  • Du besoin de flexibilité de la part des entreprises
  • Du souhait des travailleurs indépendants de pouvoir travailler dans un lieu qui ne soit pas leur maison, et dans lequel ils peuvent rencontrer et faire du business.
  • De la part des collectivités ou organisme public, de proposer un modèle nouveau, (par rapport aux pépinières d’entreprise, et hôtels d’entreprise) avec des solutions modernes et plus attractives pour les entrepreneurs

Au préalable, les collectivités ciblaient des entreprises spécifiques ; aujourd’hui, elles veulent aussi attirer les opérateurs de Flex office, car les entreprises ont besoin de solution de travail flexible, et le fait de pouvoir proposer ça amène une différence.

Ces nouveaux opérateurs, ils font partie intégrante de l’attractivité d’un territoire, ça dépasse l’open space ou la question classique des tiers-lieux ou des espaces de coworking.

Ça fait partie des leviers de développement au même titre que les transports ou que les services présents sur le secteur.

Qu’est-ce qui vous inspire chez Hank ?

Les sources d’inspirations sont dans les benchmark que l’on mène à l’international, dans notre métier de conseil où l’on se doit d’aller chercher des nouvelles solutions.
Sur les questions des espaces de travail, les bons exemples, ce sont principalement l’Amérique du nord ou l’Europe du nord.

Les boîtes en forte croissance (notamment digital) elles ont nativement intégré cette façon de faire, et même si l’on est pas dans la Silicon Valley, on se dit forcément que leurs réflexions sur les espaces de travail c’est un des ingrédients de leur réussite.

Comment est votre espace de travail ?

On a démarré dans un appartement, on a vite été à l’étroit, alors on a pris un autre appartement.

Il fallait franchir une porte entre les 2 espaces de travail de la même boîte donc ça générait un déficit en terme d’échanges et d’esprit d’équipe.
C’est ce qui nous a conduit à bouger pour être tous ensemble, car on est souvent sur le terrain et peu au bureau, donc c’est important de se retrouver dès que l’on est physiquement là.
Un espace de travail, ça présente des difficultés, je suis toujours en attente de solutions simples pour gérer les moments où tu as besoin de téléphoner, ceux où tu as besoin de concentration, et ceux où tu te retrouves à travailler en commun avec une petite équipe…

Penses-tu que le travail est en train d’évoluer ? Comment imagines-tu le travail dans 20 ans ?

Personnellement, je ne nous vois pas avec des lunettes de réalité virtuelle, chacun chez soi, même si techniquement ce sera possible.

En tout cas pour notre métier, la valeur se crée au contact de nos clients et de leurs équipes, en construisant ensemble des solutions au sein de nos équipes, et ça, ça nécessite d’être ensemble.

L’humain et le fait d’être ensemble ça restera important et pour cela il faut arriver à garder des lieux dédiés.

Qu’est ce qui, pour toi, fait une ambiance de travail ?

L’ambiance, ça doit être un mélange subtil entre :

  • l’interaction permanente, qui permet à tout le monde de faire mieux et plus vite

ET

  • une capacité à garder le niveau de quiétude nécessaire au travail.

Le bon dosage interaction/concentration, sans parler de la capacité à créer des moments de convivialité de manière simple.

Ici, tu peux facilement te faire un afterwork sur la terrasse ou dans la cuisine c’est très appréciable.

Dans notre espace actuel, on limite l’isolement et on favorise l’entraide et ça évite de tourner en rond.

Quel est pour toi l’environnement de travail idéal ?

Ici il manque un supplément d’espace de convivialité, genre une vraie cuisine, comme à la maison, ça permet (outre le fait de te changer les idées en faisant cuire ton déjeuner) de faire naître des interactions sympas en équipe.

La « bouffe », c’est un gros vecteur de partage.

 

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